Skip to main content
À retenirdim. 13 sept.12 joursUNE INITIATIVE UAFEST EN DÉVELOPPEMENT

Baba Kokum

Plus de 130 ans d’histoires entremêlées au Canada. Il est temps de les explorer ensemble, avec des voix autochtones qui façonnent le projet dès le départ.

Concept de travailCo-créateurs autochtones recherchés
La proposition

Pas un programme terminé « sur » les peuples autochtones. Un projet que nous voulons bâtir avec eux.

Baba Kokum est un concept de travail UAFest pour explorer les relations longues, complexes et souvent négligées entre les colons ukrainiens et les peuples autochtones au Canada : proximité, entraide, échanges et croisements culturels, mais aussi le contexte plus vaste de la colonisation et de la dépossession.

Nous rendons le concept public avant de fixer le programme parce que les personnes dont les histoires et les cultures sont concernées doivent pouvoir le critiquer, le remodeler et décider s’il mérite d’être construit avec nous.

Pourquoi ce nom

Deux figures de grand-mère — avec une précision essentielle

Baba

Dans de nombreuses familles ukrainiennes, baba est un mot familier pour grand-mère. Les grands-mères transmettent souvent la mémoire familiale par la nourriture, les textiles, les chants, la langue et les pratiques quotidiennes.

Kokum

L’orthographe courante kokum est liée au mot cri des Plaines kôhkom, « votre grand-mère ». Il s’agit d’un terme de parenté cri, et non d’un mot générique pour tous les peuples autochtones.

Baba Kokum est un titre de travail. Si de futurs collaborateurs nous disent qu’il est trop large, inexact ou mal choisi, le changer fera partie du travail.

Point de départ historique

Plus de 130 ans — mais pas une histoire simple d’« amitié »

Bibliothèque et Archives Canada situe l’arrivée des deux premiers colons ukrainiens au Canada en 1891. Des dizaines de milliers ont suivi, principalement vers le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta.

Des récits documentent des échanges de savoir, de travail, de biens et d’aide entre colons ukrainiens et voisins autochtones. Les foulards floraux ukrainiens sont devenus reconnaissables dans certaines communautés des Prairies sous le nom de kokum scarves.

Mais les recherches contemporaines mettent aussi en garde contre la romantisation. Les colons ukrainiens ont participé à un système canadien d’établissement qui occupait des terres autochtones. Le projet doit pouvoir tenir ces réalités ensemble.

Le lieu compte

UAFest se déroule à Carleton Place — sur le territoire traditionnel non cédé de la Nation algonquine anishinaabe

Notre travail relationnel local doit donc commencer par comprendre le contexte algonquin anishinaabe et écouter localement. Une reconnaissance territoriale formelle n’est pas, en soi, un partenariat.

Le mot « Kokum » vient du contexte linguistique cri et des histoires des Prairies. Nous ne présenterons pas l’expérience crie comme si elle était l’histoire locale algonquine et nous ne demanderons pas à un partenaire de parler au nom de toutes les Nations.

Ce que le projet pourrait devenir

Des directions à discuter ensemble, pas un scénario déjà décidé

Un espace d’histoires co-commissarié

Une exposition ou installation construite à partir de récits, objets, archives et voix contemporaines approuvés par les communautés, avec les partenaires autochtones qui décident ce qui doit être présenté et comment.

Le foulard comme une porte d’entrée

Les foulards floraux ukrainiens sont devenus connus dans plusieurs communautés autochtones des Prairies comme des kokum scarves. Ce lien peut ouvrir une conversation sur l’échange, la mémoire et l’adaptation sans réduire toute l’histoire à un seul objet.

Un dialogue intergénérationnel

Un espace où Aînés, gardiens du savoir, familles ukraino-canadiennes, jeunes, artistes et chercheurs peuvent mettre des mémoires différentes en conversation sans les forcer dans un récit unique.

Une archive numérique vivante

Avec consentement, le projet pourrait devenir une collection évolutive d’entrevues, de photographies, de recherches et de contenus créés par les communautés.

Nos engagements de travail

Le processus fait partie du projet

Co-créer dès le début plutôt que présenter un programme terminé pour approbation.
Respecter la spécificité des Nations et des communautés : les histoires cries, algonquines anishinaabe, métisses et autres ne sont pas interchangeables.
Obtenir un consentement clair avant de publier des récits, noms, images, enregistrements ou savoirs.
Ne pas emprunter de cérémonies, de savoirs sacrés, de motifs ou de protocoles culturels sans direction appropriée.
Prévoir des honoraires ou une rémunération équitable pour le travail culturel et professionnel des Aînés, gardiens du savoir, artistes, chercheurs et facilitateurs.
Garder le nom, le cadre et le format modifiables après consultation.
Ce qu’UAFest apporte

La plateforme publique existe déjà. Le fond doit être façonné avec d’autres.

UAFest existe à Carleton Place depuis 2023. L’édition 2026 est prévue le 13 septembre à Riverside Park, avec un objectif public de plus de 5 000 visiteurs.

Nous pouvons apporter production événementielle, bénévoles, communications, site Web, outils de narration numérique et audience. Cela ne fait pas de nous des autorités en histoire ou culture autochtone — d’où cette invitation à co-créer.

Commencer la conversation

Aidez-nous à façonner Baba Kokum avant qu’il devienne un programme

Dites-nous ce qui est juste, ce qui est faux, ce qui devrait rester hors limites et à quoi ressemblerait un premier pas respectueux du point de vue de votre communauté.

info@uafest.ca · +1 (613) 621-1261

Sources de départ : Bibliothèque et Archives Canada (immigration ukrainienne depuis 1891), itwêwina Plains Cree Dictionary (kôhkom), Canadian Institute of Ukrainian Studies et UCC–Alberta Provincial Council (relations ukrainiennes-autochtones), Town of Carleton Place (territoire algonquin anishinaabe). Les liens complets figurent dans la version anglaise.